MAM-E
- Manufacturing Advanced Media Europe - est aujourd’hui le
fabricant européen le plus important dans le domaine du CDR
et DVDR enregistrable, avec une technologie unique et la
maîtrise à 100% de la chaîne de
fabrication.
En plus d
’une gamme
complète de produits - CD-R
vierge, DVD-R
et DVD+R
enregistrable, CDR
imprimable, miniCD,
CDRW,
... MAM-E propose aussi des services
personnalisés,
adaptés aux différentes attentes des
professionnels comme du grand public.
 Description
d'un CD-R MAM-E |
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Géométrie |
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Un CD
est un disque de 120 mm de diamètre et de 1,2 mm
d’épaisseur. Le trou central a un
diamètre de 15 mm, il sert à centrer le CD.
Il est constitué
d’un disque de polycarbonate (matière plus solide
et plus résistante aux températures que les
plastiques courants).
Il y a un anneau d’empilement (stack ring) d’une
hauteur de 0,27 mm qui permet de protéger les CD
lorsqu’ils sont empilés. La rainure du porte
tampon (stamper holder groove) n’a pas de fonction
particulière. |
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Composants d'un CD-R MAM-E |
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Substrat
Un disque en polycarbonate constitue la pièce de base
d’un CD-R. Son rôle est très important
comme le lecteur le constatera en lisant la partie Process
fabrication (moulage).
Colorant
Le
disque de polycarbonate est recouvert par du colorant organique (dye).
La fonction du colorant est de conserver les informations. Il se
décompose sous l’effet d’un rayon laser
qui génère de la chaleur (780-790
nanomètres de longueur d’onde). Le colorant
noircit sous l’effet du rayon laser (création de
l’information).
Le colorant utilisé par MAM-E est la phthalocyanine.
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Or ou Argent |
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Une couche réflective (reflective layer) en or est
déposée sous vide. Elle permet de
réfléchir le rayon laser qui va lire le CD. Pour
des raisons économiques, l’Argent a peu
à peu remplacé l’Or, afin de diminuer
les coûts du produit final, et augmenter la
réflectivité.
La durée de vie est néanmoins moins importante
pour un CD-R possédant une couche Argent qu’une
couche Or.
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Laque |
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Une couche de laque est déposée sur
l’or. Elle va recouvrir entièrement le
dépôt d’or en le débordant
sur les bords du disque et au centre car le dépôt
d’or ou de colorant se pèle facilement et
l’humidité peut s’infiltrer. Cette
couche est cuite aux ultra-violets pendant deux secondes.
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Diamond Coat |
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On dépose sur la laque une couche de protection haute
résistance exclusive à MAM-E, afin de rendre le
support insensible aux rayures.
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Impression |
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C’est la dernière étape avant
l’emballage. Elle consiste à imprimer des
informations graphiques comme la marque du fabricant, le type de
produit, etc.
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Phthalocyanine (MAM-E) |
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Les CD
vierges ayant comme colorant organique la Phthalocyanine
possèdent une meilleure réflectivité
que les autres colorants, de part sa couleur Or, plus transparente.
Disponibles avec une couche réflectrice or ou argent, la
reflectivité est excellente, ce qui assure une
compatibilité universelle avec tous les graveurs et lecteurs
du marché.
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Cyanine |
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Ces CD vierges sont de couleur verte, utilisant un colorant organique
à base de Cyanine.
Leur qualité est variable, et leur durée de vie
est assez faible comparée à ceux qui utilisent un
colorant à base de Phthalocyanine. La réflexion
de la lumière est plus faible étant
donnée la couleur du colorant, et sa brûlure moins
précise.
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Metal Azo |
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Les CD vierges à base de Metal Azo sont de couleur bleu, et
utilisent une couche réfléchissante en Argent
afin d’assurer une bonne réflectivité
malgré la couleur de leur colorant organique.
Comme dans le cas de la Cyanine, la stabilité du colorant
est moins importante que pour la technologie Phthalocyanine, avec un
taux de Bler plus élevé à la gravure
et par conséquent une durée de vie plus
limitée.
 La
molécule de la Phthalocyanine |
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Contrairement aux deux autres sortes de colorants à
structure moléculaire linéaire, la phthalocyanine
présente une structure annulaire dont l'avantage est de
former une liaison chimique forte et extrêmement stable,
d ’où sa solidité.
 Principes
de fonctionnement |
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Généralités |
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Le CD-R
est un support de stockage optique. L’enregistrement des
données sur le CD-R nécessite un graveur qui sait
aussi faire office de lecteur. Il est intéressant de noter
qu’un simple lecteur ne pourra pas enregistrer
d’informations. La capacité d’un CD-R
est d’environ 650 Mo, soit l’équivalent
de 450 disquettes. L’écriture et la lecture
d’un CD ou d’un CD-R se fait grâce
à un rayon laser qui parcoure la surface du disque comme le
faisait une aiguille sur un disque vinyle.
La tête de lecture est montée sur un dispositif
mobile qui permet de suivre les variations de position dans le sens de
la hauteur du CD.
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Vitesse de rotation |
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Il y a deux types de rotation possibles :
Vitesse
linéaire constante (CLV)
Vitesse
angulaire constante (CAV)
Avec une vitesse angulaire constante, il n’y a pas de
contrôle de vitesse à faire. Par contre avec une
vitesse linéaire constante, il faut faire varier la vitesse
de rotation du disque en fonction de la position de la tête
de lecture afin que la vitesse soit exactement de 1,2 m/s. Avec une
vitesse de rotation constante (CAV), la capacité du disque
n’est pas aussi grande que dans le cas d’une
vitesse linéaire constante (74 minutes et 30 secondes de son
haute fidélité à 44,1 kHz).
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Lecture |
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Le CD- R est composé d’un disque en plastique
recouvert de diverses couches de produits. Le disque en polycarbonate
possède sur une de ses faces (celle qui reçoit
les couches de colorant, d’or, etc.), un dessin
très fin dont la forme générale est
une spirale.
Ses dimensions sont les suivantes :
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Rayon
de départ : |
22 mm |
Rayon
de fin : |
58,1 mm |
Pas
de la spirale : |
1,6 µ
(0,0016 mm) |
Epaisseur : |
0,67 µ |
Profondeur : |
0,168
µ |
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Elle est formée lors du moulage du disque de polycarbonate.
La partie du moule qui crée le dessin de la spirale est le
tampon ou stamper.
La courbe n’est pas régulière mais
oscille (wobble)
autour de sa courbe moyenne :

La fréquence de ces oscillations est de 22,05 kHz. Cette
oscillation permet à la tête de lecture de suivre
la courbe et de réguler la vitesse de rotation du CD.
Le faisceau laser va suivre la spirale comme le faisait le saphir sur
un disque en vinyle 33 ou 45 tours. Il va traverser le polycarbonate,
la couche de colorant et se réfléchir sur la
couche d’or. Le signal va être analysé
et décomposé en deux informations
principales : la réfraction ( Ref) et le signal
d’erreur de suivi de piste (Te).
La réfraction permet de connaître les informations
gravées sur le disque : le colorant (dye) est plus
ou moins sombre car le laser l’a brûlé
par endroit afin d’y graver une information binaire (deux
états : 0 ou 1 à l’image
d’un interrupteur ouvert ou fermé) et la
réfraction sera différente suivant
l’état du colorant (brûlé
donc sombre, ou non et donc plus clair).
Le signal d’erreur de suivi de piste (Tracking
error signal) permet
d’une part de suivre la spirale et d’autre part de
réguler la vitesse de rotation du disque. Comme on
l’a vu plus haut, la spirale ne suit pas une courbe
régulière mais oscille (wobble) ;
le rayon laser réfléchi est
décomposé en deux parties (droite et gauche) et
l’analyse de la puissance réfléchie de
ces deux parties qui varie permet de savoir la vitesse de rotation en
suivant des variations (fréquence du signal).
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La fréquence étant de 22050 Hertz, la
période doit être constante pour garantir un flux
constant des données lors de la lecture de la zone
gravée ou de l’écriture.
Comme la tête de lecture doit se déplacer pour
suivre la variation de rayon de la spirale, on utilise aussi la
variation de l’amplitude des signaux pour corriger la
position. Un signal deviendra plus fort que l’autre au fur et
à mesure que le rayon laser s’éloignera
de la ligne moyenne des oscillations de la spirale. L’analyse
de cette différence commandera le déplacement de
la tête de lecture.
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Codage des informations |
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Les zones brûlées par le rayon laser (mark)
ont des tailles variables mais normalisées : 3T
à 11T. L’unité T est égale
à 231,4 nanosecondes. La taille minimale d’une
information est donc de 3x231,4 ns ce qui donne 694,2 ns ou 0,833
µ (11T = 3,054 µ). Cette taille est
nécessaire car le faisceau laser est large (1,7 µ).
Le signal renvoyé par le laser est
épuré pour être transcrit en code
binaire (0 ou 1) comme le décrit le schéma
ci-dessous :
Lorsque le signal réfléchi change, la valeur
binaire est 1. Lorsque la réflexion est constante, la valeur
est 0. Un pit
(synonyme de mark)
ou un land
de 4T donnera trois valeurs de 0 (l’occurrence des valeurs 0
est de nT-1).
Les données ne sont pas gravées sur le disque
simplement l’une à la suite de l’autre.
Afin de se prémunir contre les risques de pertes de
données dues par exemple à de la
poussière, les données sont placées
suivant un ordre particulier. Un mot sera découpé
et placé en différents endroits comme cela, si il
y a un défaut sur le disque, on limite la perte de
données concernant un même mot ( ou bloc). Ainsi
le système de correction d’erreur pourra plus
facilement reconstituer les données perdues.

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Traitement des erreurs |
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Le système de codage permet de détecter les
erreurs et de les corriger suivant leurs niveaux de gravité.
Comme il y a toujours un risque d’erreur et que
l’on ne peut se permettre de perdre des données,
des systèmes de correction ont été
inventés.
Le plus simple serait de répéter les
données 2 ou 3 fois, mais on perdrait d’autant
plus de place. Un autre système est le suivant : on
a un tableau de données (matrice) et on fait la somme des
nombres de chaque ligne et de chaque colonne. Comme cela, si une
donnée est perdue, on peut la déduire des autres
valeurs du tableau et des sommes.
Plusieurs mesures d’erreurs sont utilisées comme
le taux d’erreur de bloc (Block
error rate ou BLER) :
il y a 7350 blocs qui sont lus en une seconde et on tolère
un taux de d’erreur de 3%, c’est-à-dire
qu’en une seconde il ne doit pas y avoir plus de 220 blocs
inutilisables (Orange Book).
Si le BLER est élevé, c’est sans doute
dû à une contamination du colorant ou à
de la poussière présente durant le moulage. Les
spécifications de MAM-E sont : BLER moyen
inférieur à 50 sur 10 secondes et BLER maximum
inférieur à 100 sur une seconde.
Erreurs non récupérables (Uncorrectable
error ou E32) : il
s’agit de très gros défauts qui ne
permettent pas la correction de l’erreur ni la
récupération de l’information. Il ne
doit bien sûr pas en avoir, le test est fait par inspection
optique (CCD), l’appareillage Basler dont nous disposons
permet de connaître la taille du défaut et sa
profondeur dans le disque et donc de le rejeter si
nécessaire (pour une même taille de
défaut, plus celui-ci est loin de la couche de colorant,
moins il est grave).

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Ecriture |
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Lors de la phase d’écriture, le graveur identifie
le fabricant du CD-R et adapte la puissance du laser suivant la
qualité du CD-R tout au long de
l’écriture. Lorsque le laser grave le CD-R, il y a
lecture en même temps. Le signal lu permet de calculer un
paramètre appelé ß qui est
égal à divisé par la valeur maximale
du signal :
Une puissance inadaptée augmente la déviation du
signal ; si l’on mesure la déviation en
faisant varier la puissance, on obtient le schéma
suivant :
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 Procédés de fabrication d'un CD-R MAM-E |
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Injection |
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Le
polycarbonate est chauffé puis injecté dans un moule
contenant la spirale permettant la gravure ultérieure du CD-R.
La pression exercée est de 30 tonnes. |
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Dépot du dye |
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| Le colorant
organique (dye) est ensuite déposé sur le disque en
polycarbonate, afin de donner au support final ses
propriétés d'enregistrement. |
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Métallisation |
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Le CD-R est ensuite recouvert d'une métallisation
en Or ou en Argent pur, permettant la réflectivité du
rayon laser. |
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Finition |
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| Afin de
protéger la métallisation, le disque est recouvert d'un
vernis qui est séché par exposition UV. |
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Contrôle
qualité |
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A chaque étape de production, des contrôles
précis sont effectués afin de garantir une qualité
constante de fabrication. |
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 Le
contrôle Qualité MAM-E |
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MAM-E
produit une gamme complète de CD-R et de DVD-R dont les
matières premières proviennent exclusivement de
l'entreprise elle-même. Ces produits destinés à l'archivage,
à la distribution et à la duplication de
l’information, répondent aux exigences de qualité
les plus grandes et font preuve d'une extrême longévité.
Indications aidant à évaluer et tester les CD-R
La gravure de CD-R est une opération extrêmement complexe.
Elle sollicite aussi bien le logiciel de gravure que le graveur de CD,
le matériel informatique, le système d'exploitation et
bien sûr les médias. Ces différents
éléments ont une influence sur la qualité des
résultats.
Le fabricant de CD-R et DVD-R MAM-E finit premier dans le comparatif
CD-R de 60 millions de consommateurs.
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BLER (Block Error Rate) |
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Le BLER est une des valeurs les plus importantes
lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité d'un CD-R et
indique le nombre d'erreurs de lecture des blocs de données par
seconde à raison d'un temps de mesure de 10 secondes. Cette
valeur devrait être aussi basse que possible, le livre orange
autorisant une valeur de 220 cps. Notons ce fait bien
caractéristique : les CD-R de qualité de MAM-E ont des
valeurs moyennes bien inférieures à 50 cps.
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Gigues |
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Les pits, ces petites cuvettes se formant lors de la gravure des CD-R,
doivent avoir une longueur définie. Les écarts par
rapport à cette longueur sont appelés gigues et
mesurés en nanosecondes. Le livre orange autorise une valeur de
35 ns.
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Modulation d'amplitude I11/Itop |
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Il existe une autre valeur importante dans l'évaluation de la
qualité du colorant : le rapport entre l'amplitude du rayon
laser réfléchi et l'amplitude du rayon laser d'origine.
Si le rapport est mauvais, le taux d'erreurs futures de lecture risque
d'augmenter, surtout si la surface est poussiéreuse ou
légèrement rayée. Selon le livre orange, ce
rapport devrait être supérieur à 0,6. Les
médias de qualité de MAM-E dépassent largement la
norme et atteignent ici selon la vitesse de rigidité une valeur
allant jusqu'à 0,79.
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Réflectivité Rtop |
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Cette valeur exprime l'intensité du rayon laser
réfléchi par rapport au rayon laser d'origine. La
réflectivité est particulièrement
influencée par le type et l'épaisseur de la couche
réflective ainsi que par la transparence du colorant. Le livre
orange prescrit une valeur minimum de 65 %, les médias de
qualité de MAM-E atteignent, selon la vitesse de gravure, des
valeurs allant jusqu'à 74,9 % (voir graphique).
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Le colorant |
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Le colorant est la couche de stockage des données à base
organique qui sera brûlée par l'énergie
dégagée par le rayon laser. Il y a en principe 3 sortes
de colorants: le colorant azo, le colorant à base de cyanine et
le colorant à base de phthalocyanine. Contrairement aux deux
autres sortes de colorants à structure moléculaire
linéaire, le phthalocyanine présente une structure
annulaire dont l'avantage est de former une liaison chimique forte et
extrêmement stable.
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Absorption d'énergie
lors du processus de gravure |
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Avant la gravure, le graveur de CD s'adapte au média qu'on y a
placé et règle le besoin en énergie de
façon optimale. Moins le média nécessite
d'énergie - particulièrement si la vitesse de gravure est
très élevée -, plus la longévité de
la diode laser, par exemple, est accrue, et, par là, la
longévité du graveur. Les médias de qualité
de MAM-E nécessitent par exemple, en cas de vitesse de gravure
de 4x, une énergie inférieure à 12 mW (voir
graphique).
| Simulation de vieillissement |
Ce genre de
simulations permet d'établir des hypothèses quant
à la longévité totale d'un CD-R. Pour ce faire,
les médias sont soumis simultanément, dans une chambre
climatique, à une chaleur de 80° C et à une
humidité relative de l'air de 85 %. Au bout d'un certain temps
défini auparavant, on mesure la valeur BLER.
Les médias de qualité de MAM-E
présentèrent, même après 400 heures de test,
un seuil d'erreur (BLER) nettement inférieur au seuil
autorisé par le livre orange (voir graphique). De ceci
découle également la réponse à la question
portant sur la longévité d'un CD-R.
Le test climatique est également relativement facile à
réaliser : on expose les médias à un environnement
tel qu'il pourrait se présenter dans un véhicule en
été ou en hiver (chaleur de 70° C et froid au-dessous
de 20°C). Au bout d'un certain temps on mesure une deuxième
fois la capacité de lecture du média.
| Exposition aux rayons
ultraviolets |
La lumière du soleil, comme par exemple dans le cas où on
laisse un CD sur le tableau de bord d'un véhicule, peut avoir
également des conséquences négatives et
abîmer les pistes de données ou les pistes audio d'un
CD-R. Les médias de MAM-E ont prouvé leur qualité
en étant exposés directement au soleil pendant plus de
200 heures.
Ce test est facile à réaliser et simule une situation
quotidienne bien connue et propice à rayer les CD : un trombone
se trouvant sous une pile de livres posée sur le CD-R ou un
marquage effectué à l'aide d'un stylo. En allant de
l'intérieur vers l'extérieur, on fait glisser sur la
surface du CD-R une mine de crayon alourdie par un poids (dureté
2H à raison d'une pointe de mine de 0,05mm). Lors de ce test,
MAM-E atteint également, avec la couche de protection Diamond
Coat, des valeurs maximum de 290 g (voir graphique).
| Protection contre la corrosion |
La couche réflective d'un CD-R est composée d'or ou
d'argent. L'or, n'oxydant aucunement, représente la meilleure
protection. L'argent par contre peut se corroder s'il n'est pas
imperméable à l'air. Dès la production, une couche
de laque est apposée sur le CD-R. Les CD-R de qualité de
MAM-E bénéficient d'une couche de protection
supplémentaire appelée Diamond Coat. La couche de
protection Diamond Coat, très épaisse, est
appliquée avec un soin particulier au-delà même du
bord du CD-R. Cela se voit par ailleurs à l'oeil nu.
Il s'agit là de tester les CD-R au moyen de différents
logiciels de gravure, de différents enregistreurs et lecteurs de
CD en utilisant plusieurs vitesses, et de mesurer le taux de panne. Un
test exigeant cependant dans l'ensemble énormément de
moyens.
Plus facilement réalisable et cependant extrêmement
valable dans la pratique, ce test consiste à graver au moins 20
CD-R, par exemple au moyen d'un enregistreur CD moderne et d'un graveur
moins récent par exemple, ceci à raison de
différentes vitesses, pour mesurer alors le taux de panne.
Il est également très intéressant d'essayer de
savoir si les CD-R gravés sont compatibles avec les platines CD
que l'on trouve habituellement dans les voitures.
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| Optimisation de la
puissance d'enregistrement |
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| Différence entre CD et
DVD |
Le schéma ci-dessous montre clairement les
différences entre la structure d’un CD et d’un DVD.
Grâce à une plus grande densité, un DVD permet
l’enregistrement de beaucoup plus d’information qu’un
CD.
Informations tirés
du site Mam-E
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